Les chenilles processionnaires

Évitez de laisser les enfants jouer sur le sol aux pieds des pins et des chênes au printemps

Dès la fin de l’hiver, les chenilles processionnaires sortent d’hibernation.

Il en existe principalement deux espèces auxquelles il faut faire attention:

  • Les chenilles processionnaires du pin: Dès le début du printemps, elles quittent le nid qu’elles ont tissé aux extrémités des branches pour rejoindre le sol où elles se déplacent à la queue leu leu pour s’enfouir sous terre jusqu’à leur métamorphose en papillon en juin.
  • Les chenilles processionnaires du chêne: Plus tardivement, vers juin-juillet,  elles font leur nid contre le tronc de l’arbre où elles restent jusqu’à leur métamorphose en papillons.

L’une comme l’autre ont la même particularité, elles sont couvertes de longs poils hérissés urticants qui peuvent provoquer des irritations, des démangeaisons, voire des réactions allergiques importantes en cas de contact. Ces poils se dispersent dans l’environnement (par exemple, au sol sous les nids), ils peuvent y rester plusieurs mois tout en étant encore allergènes.

Voici quelques précautions à prendre :

  • Ne touchez pas les chenilles ni les nids
  • Restez loin des endroits où des nids ont été vus
  • Évitez de laisser les enfants jouer sur le sol aux pieds des pins et des chênes au printemps
  • Rincez à l’eau tout objet ou habit qui a été en contact avec des poils de chenilles processionnaires

 

Que faire en cas de contact?

  • En cas de contact avec la peau, lavez  abondamment la zone touchée à l’eau et évitez de gratter. Consultez un médecin si ces mesures ne suffisent pas pour soulager l’enfant
  • En cas de contact avec les yeux ou la bouche, rincez abondamment à l’eau et consultez immédiatement un médecin
  • En cas de difficultés respiratoires, consultez immédiatement un médecin

 

Références:

  • Site officiel du canton de Vaud, département de l’environnement
  • Service du médecin cantonal de la Direction générale de la santé, république et canton de Genève

 

Article du 7 mars 2018, mis à jour le 14 mars 2022.

Le printemps est là, les tiques se réveillent

Pour se protéger des tiques, il est important de porter des chaussures fermées et des habits couvrant les jambes et les bras. En complément, il est possible d’appliquer un répulsif sur la peau et les habits, en prenant soin d’en choisir un adapté à l’âge de l’enfant

Dès les premiers signes de redoux, les tiques se réveillent.

Elles peuvent transmettre des maladies graves telles que la borréliose (ou maladie de Lyme) et l’encéphalite à tiques (ou méningo-encéphalite verno-estivale). Pour cette dernière, la vaccination peut s’avérer utile selon son lieu de résidence (voir la carte de l’Office fédéral de la Santé Publique montrant les zones où la vaccination est recommandée)pour les personnes qui travaillent dans les forêts ainsi que pour les adultes et les enfants (dès 6 ans) qui vivent ou fréquentent régulièrement les régions touchées par cette maladie .

On trouve plus généralement les tiques dans les sous-bois, les bordures de chemins, les lisières de forêt, les buissons et les hautes herbes . Elles ne tombent pas des arbres mais vivent au niveau ou à proximité du sol. Elles grimpent rarement au-delà d’un mètre de hauteur.

Lors d’une promenade, elles profitent de notre passage pour s’accrocher à nos vêtements puis viennent se fixer à la peau à l’aide de 2 « crochets » situés sur leur tête.
Leur piqûre est indolore, il est donc important de bien examiner ses vêtements et sa peau après une promenade en zone à risque.

En cas de piqûre, retirez entièrement la tique à l’aide d’une pincette ou d’un système tire-tique en se positionnant au plus près de la peau. Désinfectez le point de piqûre après l’arrachage de la tique et surveillez son évolution.

Consultez un médecin si vous n’arrivez pas à enlever la tique ou si vous observez une rougeur persistante ou un écoulement de pus au point de piqure.

 

Pour en savoir plus

  • LES TIQUES protégez-vous ! brochure de la Direction générale de la santé (VD) que vous pouvez gratuitement commander auprès du service de la santé publique, tél. 021 316 42 00 ou par mail à info.santepublique@vd.ch

 

Article du 16 mars 2017, mis à jour le 13.03.2022

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Les dangers de la plage

Aller à la plage avec des enfants demande une surveillance de chaque instant.

 

La plage est un endroit bien apprécié par les enfants en été. De nombreuses activités y sont possibles mais les dangers peuvent être multiples:

  • Le risque de noyade: c’est la principale source de danger. Un enfant en bas âge peut se noyer dans quelques centimètres d’eau. Équipez vos enfants de manchons gonflables tout en sachant que ce n’est pas un dispositif de sécurité mais seulement une aide à la flottaison. Gardez-les en permanence sous surveillance.
  • Les aires de jeux gonflables: elles fleurissent sur de nombreuses plages pour le plus grand plaisir des enfants. Attention cependant de respecter les consignes de sécurité quant à l’âge ou la taille minimum requis, à la tenue vestimentaire exigée, au risque de bousculades par des plus grands…. et surveillez votre enfant. En cas de forte chaleur, limitez le temps que votre enfant y passe et pensez à l’hydrater (la température dans les objets gonflables est nettement supérieure à la température extérieure)
  • Les piqûres de méduse: évitez les plages qui en sont infestées.
  • Les piqûres de vive: c’est un petit poisson qui se cache dans le sable au bord de l’eau. Si votre enfant marche dessus, il peut être piqué par l’épine qui se trouve sur son dos. C’est douloureux et cela peut provoquer une réaction allergique.
  • Les ballades dans les rochers: attention aux risques de chute et aux éventuelles piqûres d’oursins qui y seraient restés cachés.
  • Le risque de se perdre sur la plage: un enfant, de par sa petite taille, risque facilement de s’égarer sur une plage très fréquentée.

Et, enfin, évitez d’aller à la plage durant les heures chaudes de la journée. Pensez à à l’hydrater régulièrement votre enfant, à le protéger avec une crème solaire adaptée à son âge et à lui mettre une casquette et un T-shirt

 

Pour en savoir plus:

La voiture en été: danger !

Ne laissez jamais un enfant sans surveillance dans un véhicule, même à l’ombre,  même pour un court moment.

 

Laisser un enfant seul dans une voiture en période de chaleur peut rapidement avoir des conséquences dramatiques, comme nous le rappelle régulièrement l’actualité.

Avec seulement 25° à l’extérieur, la température à l’intérieur d’une voiture parquée à l’ombre monte à 43° en 30 minutes. La montée de la température sera d’autant plus rapide et importante si la température extérieure est plus haute ou si le véhicule est exposé au soleil.

Dans ces conditions, un jeune enfant risque de présenter très rapidement des signes de déshydratation voire d’insolation pouvant le conduire au coma, et dans les cas extrêmes, à la mort.

Les premiers symptômes qui doivent vous alerter sont une rougeur et une chaleur de la peau, de la fièvre, des maux de tête, des signes de somnolence. Dans ce cas, donnez à boire à l’enfant et rafraîchissez-le à l’aide d’un linge humide puis consultez un médecin.

Voici quelques conseils pour bien vivre l’été en voiture:

  • Ne laissez jamais un enfant seul dans une voiture
  • Évitez si possible les trajets entre 10h et 16h
  • Mettez des pare-soleils sur les vitres arrière
  • Faites attention aux parties métalliques des ceintures de sécurité qui peuvent vite devenir brûlantes
  • Donnez régulièrement à boire à l’enfant lors de longs trajets, même s’il dort
  • Lorsque vous faites des arrêts, sortez l’enfant de la voiture et placez un pare-soleil sur le pare-brise pour garder un peu de fraîcheur à l’intérieur du véhicule

 

Références:

 

 

Article du 19 juillet 2017 mis à jour le 24 juin 2021

Les petits fruits sauvages de l’été

Apprenez à vos enfants à reconnaître les fruits sauvages et à les manger avec votre accord

 

Les promenades de l’été nous amènent à trouver de nombreux fruits sauvages. La prudence s’impose.

  • Soyez sûrs d’avoir bien identifié les fruits que vous cueillez comme étant comestibles
  • Il est recommandé de laver soigneusement les fruits sauvages cueillis près du sol avant de les manger, ils peuvent avoir été souillés par les urines d’animaux sauvages porteurs de maladies transmissibles à l’homme.

 

Voici quelques fruits sauvages courants dans nos régions (cliquer sur l’image):

Références

Office fédéral de la santé publique août 2019 Ténia du renard

 

Article du 24 juillet 2018, mis à jour le 21 juin 2021