Cueillette en forêt

Lors de la cueillette d’ail des ours, contrôlez chacune des feuilles

 

Partir se promener en forêt avec l’objectif de cueillir de l’ail des ours pour agrémenter nos salades ou autres recettes de cuisine est un plaisir avec les enfants au printemps. Mais attention au risque de confusion avec les feuilles de muguet qui sont toxiques, ou plus grave avec les feuilles de colchique qui, elles, sont très toxiques.

Pour éviter une intoxication:

  • Surveillez les enfants pour qu’ils ne consomment pas une feuille de muguet ou de colchique à votre insu
  • Contrôlez une par une les feuilles de votre cueillette et éliminez celles qui vous semblent douteuses. Un moyen pour vous aider à différencier les feuilles d’ail des ours: elles ont une odeur caractéristique d’ail alors que les feuilles des colchiques sont inodores.
  • Privilégiez la cueillette dans un champ d’ail des ours plutôt qu’en lisière de forêt où le risque de trouver muguet ou colchique est plus grand

Enfin, si vous ou votre enfant présentez des symptômes de type nausées, vomissements ou diarrhées quelques heures après avoir mangé de l’ail des ours, contactez immédiatement Tox Info Suisse au 145.

 

Pour en savoir plus:

Jardinage de printemps

Privilégiez les plantes peu ou pas toxiques dans votre jardin

 

Les beaux jours arrivent et le plaisir d’avoir un joli jardin fleuri est de saison. Bien que magnifiques et fréquemment présentes dans nos régions, certaines plantes peuvent être toxiques pour les enfants. Il est bon de les connaitre afin d’en éloigner les enfants.

Voici quelques plantes parmi les plus courantes à éviter:

  • Plantes à bulbe (dont le bulbe est toxique en cas d’ingestion): tulipe, jacinthe, narcisse, crocus
  • Plantes herbacées: primevère, anémone, digitale, œillet, renoncule, lupin, delphinium, muguet
  • Arbustes: lilas, hortensia, laurier rose, cytise

Voici quelque plantes peu ou pas toxiques à privilégier dans votre jardin:

  • Plantes herbacées: dahlia, échinacée, lavande, zinnia, myosotis, impatiens, cosmos, nemesia
  • Arbustes: althéa, hibiscus, phlox

 

Pour en savoir plus:

Les chenilles processionnaires

Évitez de laisser les enfants jouer sur le sol aux pieds des pins et des chênes au printemps

Dès la fin de l’hiver, les chenilles processionnaires sortent d’hibernation.

Il en existe principalement deux espèces auxquelles il faut faire attention:

  • Les chenilles processionnaires du pin: elles quittent le nid qu’elles ont tissé aux extrémités des branches pour rejoindre le sol où elles se déplacent à la queue leu leu pour s’enfouir sous terre jusqu’à leur métamorphose en papillon en juin.
  • Les chenilles processionnaires du chêne: elles font leur nid contre le tronc de l’arbre où elles restent jusqu’à leur métamorphose en papillons en été.

L’une comme l’autre ont la même particularité, elles sont couvertes de longs poils hérissés urticants qui peuvent provoquer des irritations, des démangeaisons, voire des réactions allergiques importantes en cas de contact.Ces poils se dispersent dans l’environnement (par exemple, au sol sous les nids), ils peuvent y rester plusieurs mois tout en étant encore allergènes.

Voici quelques précautions à prendre :

  • Ne touchez pas les chenilles ni les nids
  • Restez loin des endroits où des nids ont été vus
  • Évitez de laisser les enfants jouer sur le sol aux pieds des pins et des chênes au printemps
  • Rincez à l’eau tout objet ou habit qui a été en contact avec des poils de chenilles processionnaires

 

Que faire en cas de contact?

  • En cas de contact avec la peau, lavez  abondamment la zone touchée à l’eau et évitez de gratter. Consultez un médecin si ces mesures ne suffisent pas pour soulager l’enfant
  • En cas de contact avec les yeux ou la bouche, rincez abondamment à l’eau et consultez immédiatement un médecin
  • En cas de difficultés respiratoires, consultez immédiatement un médecin

 

Références:

  • Site officiel du canton de Vaud, département de l’environnement
  • Service du médecin cantonal de la Direction générale de la santé, république et canton de Genève

Le printemps est là, les tiques se réveillent

Article mis à jour le 01.04.2019

Pour se protéger des tiques, portez des chaussures fermées et des habits couvrant les jambes et les bras. En complément, appliquez un répulsif sur la peau et les habits, en prenant soin d’en choisir un adapté à l’âge de l’enfant

 

Dès les premiers signes de redoux, les tiques se réveillent.

Elles peuvent transmettre des maladies graves telles que la borréliose (ou maladie de Lyme) et l’encéphalite à tiques (ou méningo-encéphalite verno-estivale). Pour cette dernière,il peut s’avérer utile de se vacciner selon son lieu de résidence (voir la carte de l’Office fédéral de la Santé Publique montrant les zones où la vaccination est recommandée).

On trouve plus généralement les tiques dans les sous-bois, les bordures de chemins, les lisières de forêt, les buissons et les hautes herbes .
Lors d’une promenade, elles profitent de notre passage pour s’accrocher à nos vêtements puis viennent se fixer à la peau à l’aide de 2 “crochets” situés sur leur tête.
Leur piqûre est indolore, il est donc important de bien examiner ses vêtements et sa peau après une promenade en zone à risque.

En cas de piqûre, retirez entièrement la tique à l’aide d’une pincette ou d’un système tire-tique en se positionnant au plus près de la peau. Désinfectez le point de piqûre après l’arrachage de la tique.

 

Pour en savoir plus

  • LES TIQUES protégez-vous ! brochure du service de la santé publique (VD) que vous pouvez gratuitement commander auprès du service de la santé publique, tél. 021 316 42 00 ou par mail